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« Les enquêtes de Siglufjördur — Snjór » de Ragnar Jónasson.

 🧡🧡

Dans la quatrième de couverture, nous pouvons lire « Il s’est imposé (…) comme l’un de maîtres du polar islandais », puis une courte critique du magazine Elle « Un régal ».

Il va de soi que ça pousse à une approche positive de ce livre de 333 pages, et ce nombre est important pour la critique que je vais faire de cette lecture.

Pour les âmes sensibles amoureuses de cet écrivain, il est préférable de ne pas pousser plus loin la lecture de mon ressenti, vous seriez déçu(e)s.

 

En commençant cette lecture, j’étais loin de m’imaginer que j’allais avoir affaire à un descriptif particulièrement détaillé et digne d’une brochure pour touristes de cette région nord de l’Islande. Cent pages pour expliquer que la neige tombe et que la ville est refermée sur elle-même… c’est long ! Certes, quelques pages disséminées au travers de cette description redondante font un retour en arrière pour apporter un semblant de suspens… mais bon, c’est digne d’un mauvais téléfilm qui passerait sur France 3 un soir d’hiver.

 

Il faut donc attendre un tiers du livre pour, qu’enfin, commence un premier meurtre, ressort de ce thriller. Et encore cinquante-huit pages de plus pour le second meurtre. Entre temps, ne vous attendez pas à une enquête haletante, mais à un descriptif (encore) de la neige qui tombe, et de l’angoisse qu’elle suscite sur notre héroïque inspecteur. 

 

Il est vrai que le dénouement est attendu, mais bien décrit pour donner enfin quelques rebondissements dans cette histoire. En tant que « maître du polar », j’en ai lu de plus vifs avec de vrais rebondissements et de véritables surprises.

 




 
 
 

2 commentaires

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Renée Boulet
Renée Boulet
20 déc. 2024

Bonjour : La 1ère partie de ta critique (la neige qui n'en finit pas de tomber" est précisément ce qui a pu à mon mari et qui m'a terriblement interpellée aussi ! J'ai donc précieusement mis de côté le livre pour le lire un jour et il me semble sur le moment est venu (je me régale d'avance en voyant sa couv'). Promis, dès que je l'aurai lu, tu auras un retour ! (J'avais lu très jeune, avec délectation, "Le Désert des Tartares" roman de Buzzati qui ne parle que d'attente, d'attente interminable... On aurait pu croire qu'il ne se passait rien, alors que dans la tête de ces hommes, il se passait en réalité des milliers de choses)…

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dcameau4751
20 déc. 2024
En réponse à

J’ai trouvé ça long comme une nuit d’hiver dans le grand nord!

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