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Retour de lecture : « L'appel du néant »

« L'appel du néant » par Maxime Chattam

 

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🧡🧡

Bonjour tout le monde, me voici revenu avec une nouvelle chronique livresque. Celles et ceux qui me lisent régulièrement vont me faire remarquer que je n’aime rien… Si, mais pas tout ! Et, étant donné que je ne suis lié, d’aucune manière, à aucun éditeur pas plus qu’à un auteur ou une autrice, je suis libre comme l’air d’écrire ce que je ressens réellement à la découverte d’un roman.

Ce préambule étant terminé, entrons dans le vif du sujet. Ma première impression a été de me demander si le titre, « l’appel du néant », n’était pas donné pour illustrer l’ennui que j’ai perçu à la lecture de ce roman de 2017. Sur 516 pages que compte ce livre, il m’a fallu attendre la 299e pour commencer à rentrer vraiment dans l’histoire ou plutôt les histoires. En effet, plusieurs récits se croisent, ce

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qui n’est pas mauvais en soi, mais dans le cas présent rend le texte confus.

Le principal reproche que j’aurais à faire à ce bouquin, c’est l’abus d’acronymes, et des explications académiques les accompagnant. Un moment donné, je me demandais si je lisais un rapport sur les différents services émaillant la police et la gendarmerie ou un roman sur un récit fictif. C’est comme si Maxime Chattam avait besoin de tous ces descriptifs et de la démonstration de ses connaissances en la matière pour rendre plus crédible son histoire. Le résultat est proprement inverse à l’effet recherché et ne fait qu’engluer le récit dans des explications sur les implications de tous ces services. C’est sans compter les détails donnés sur les possibilités techniques de la police ou gendarmerie scientifique qui, là encore alourdissent, le roman.

L’histoire par elle-même n’est pas inintéressante. Enquêter sur des meurtres qui pourraient mener à des islamistes radicaux dont l’intention est de procéder à des attentats sur Paris est plutôt d’actualité, et cette partie est assez bien traitée. Sauf la fin qui se veut exagérément spectaculaire et perd en crédibilité. Pour finir, le côté héros immortel, arrivant à se sortir de toutes les situations, me fait trop penser aux séries ou films américains pour que j’y croie un instant.

Livre réservé aux inconditionnels de Maxime Chattam. Pour celles et ceux qui le découvrent, il me semble préférable de commencer par un autre. [Ne me demandez pas lequel, je ne suis pas spécialiste de cet auteur]

 
 
 

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