Le ciné du jour : « Marty Supreme »
ade Josh Safdie
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Bonjour les amis,
Je sais, j’ai un côté bizarroïde qui me défend de voir un film quand tout le monde en parle. Une espèce de retenue contre les effets d’annonce cherchant à prouver que devant une telle unanimité, c’est forcément bien. Dès lors que « Marty Supreme » est sorti en mi-février, j’ai subi un flash entre l’attirance et le rejet… la première possibilité est resurgit hier et je suis loin de le regretter.
En sortant de la salle de projection, j’ai n’ai eu qu’un seul mot me venant… Waouh !
Dès les premières images, nous sommes imprégnés de scènes se déroulant en 1952, inondées d’une musique des années 80. Ce décalage dans le temps peut sembler anachronique, et pourtant le son a un effet mémoriel incroyable. Il permet à tous ceux qui ont connu cette époque, mais aussi celles et ceux qui la consomment actuellement, d’être baignés dans le film avec d’autres références auditives que les chansons d’après-guerre. Quand la projection commence, nous sommes plongés dans une suite de péripéties qui se déroulent à 200 à l’heure. C’est tellement rapide que les 2 h 30 passent sans que nous ayons le temps de souffler… j’ai eu le sentiment de galoper un marathon, et pourtant je ne suis pas fan de sport et encore moins de course à pied ou de footing.
J’ai adoré l’écriture du scénario, car toutes les anecdotes qui en font ce film sont tout à fait imaginatives, mais assènent un rythme incroyable. Nous avons l’impression de visualiser un véritable spectacle, même si cet homme a réellement existé et a été un unique pongiste, l’image qui lui est donnée installe une dimension comique sans tomber dans l’absurde.
Franchement, je vous conseille d’aller le voir au cinéma, la taille de la toile est indispensable pour se baigner dans l’atmosphère et vous perdrez une partie de ce bonheur en le regardant sur un écran de télé, même un grand…
J’espère que vous y passerez un beau moment comme celui que je partage aujourd’hui.



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