top of page
Rechercher

Retour de lecture : « La vipère de velours »

par Judith Kelman

🧡🧡🧡

Bonjour tout le monde,

J’ai été attiré par ce livre édité en 1989 aux États-Unis et traduit en 2002 en France, car il traitait d’un sujet devenu primordial avec les rebondissements politico-médiatiques de l’affaire Epstein, la pédophilie. Ce roman permettait de me remettre dans le contexte de ce fléau en tenant compte du modernisme alors inexistant comme les téléphones portables, l’informatique et encore moins, internet et ses multiplications de recherches possibles.

Le problème, c’est que cette histoire est particulièrement mal construite, ou bien l’autrice était en manque d’inspiration. C’était pourtant son sixième ouvrage, et si nous pouvons admettre qu’une première fiction puisse démontrer certaines faiblesses il n’en est pas de même pour le sixième dans lequel les règles d’écritures devraient être perçues et acquises.

Pour commencer à suivre le scénario devant être normalement le cœur du bouquin, il ne faudra pas lire moins de la moitié du livre. Dans cette longue première partie, nous faisons connaissance de sa sœur, de son problème pour trouver un appartement qui prendra deux ou trois chapitres, et de ses litiges avec l’inspecteur en charge de l’enquête. Quant à sa fille, présentée comme une victime potentielle du harceleur, nous devrons attendre la fin du roman pour partager ce dilemme. Pour finir, et là je suis dans l’obligation de décrire une partie du terme de l’histoire, le thème est plus lié à la folie qu’à la pédophilie. C’est comme si l’autrice avait voulu cacher ce crime par un autre plus acceptable par l’opinion publique à l’époque, mais ce n’est peut-être qu’une perception personnelle.

 

 
 
 

Commentaires

Noté 0 étoile sur 5.
Pas encore de note

Ajouter une note
bottom of page